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Projet « Sport au féminin » : 04 Béninoises obtiennent le diplôme d’entraîneur niveau 1 d’athlétisme

Projet « Sport au féminin » : 04 Béninoises obtiennent le diplôme d’entraîneur niveau 1 d’athlétisme

Lancé le samedi 25 juin 2022, le stage de formation d'entraîneurs femmes niveau 1 World Athletics a pris fin mercredi 6 juillet au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. Ce stage est financé par le Fonds de solidarité pour les projets innovants de la France à travers le projet « Sport au féminin ».  

Lancé le samedi 25 juin 2022, le stage de formation d'entraîneurs femmes niveau 1 World Athletics a pris fin mercredi 6 juillet au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo. Ce stage est financé par le Fonds de solidarité pour les projets innovants de la France à travers le projet « Sport au féminin ».  

stage-entraineurs-niveau1-sport-femininViérin Dégon, président de laFédération béninoise d’athlétisme remettant l'attestation à une stagiaire de la session de formation d'entraîneurs femmes niveau 1 World Athletics 

Le Bénin compte 4 nouveaux entraîneurs de niveau 1 en athlétisme. C’est quatre sont uniquement des femmes. La Fédération béninoise d’athlétisme (FBA) a organisé du 25 juin au 6 juillet 2022 au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, un stage de formation d’entraîneurs femmes de niveau 1 World Athletics. C’était dans le cadre du projet « Sport au féminin », financé par le Fonds de solidarité pour les projets innovants de la France. Ce projet est supervisé par l’ambassade de France près le Bénin. Des 24 stagiaires au départ, 22 sont allées au terme de la session.

Selon le chargé du stage, Achille Aïhou, une stagiaire a abandonné pour insuffisance de qualité physique. La seconde s’est retirée pour déficit intellectuel. « Elles ont dit qu’elles n’ont pas le pouvoir de continuer à supporter la charge de travail intellectuel et physique qui se déploie ici », a indiqué l’expert de World athletics. Pour lui, c’est la preuve que celles qui sont restées, méritent vraiment d’être-là.

Parmi les 22 stagiaires qui sont restées, 16 ont pu tirer leur épingle du jeu sur les 22 mais, seulement 4 sont déclarées admissibles pour le niveau 2. « Je crois que c’est la toute première fois que 4 ont pu passer la ligne d’arrivée pour être admissibles au niveau 2 depuis que nous organisons des stages de formations d’entraîneurs », précise l’expert Achille Aïhou. Aux 4 admissibles pour le niveau 2, il a confié la mission de continuer à former des athlètes béninois « pour les amener sur le toit du monde ». Pour les 12 stagiaires qui ne sont pas admissibles pour la formation d’entraîneurs niveau 2 de World athletics, l’expert informe qu’elles ont eu le maximum en pratique. C’est à l’écrit qu’elles n’ont pas pu s’en sortir.

Il précise qu’il y a la possibilité de saisir World athletics afin de leur donner une seconde chance de passer l’écrit. Si World athletics accède à cette requête, les 12 stagiaires pourront composer à la fin de la formation qui commence le 18 juillet prochain. Il a, donc, demandé aux stagiaires concernées de continuer par se cultiver parce que sans une bonne base théorique, la pratique ne servira pas à grand-chose. Les stagiaires ont été capables d’agir dans les cinq familles d’athlétisme (sprint et haie ; épreuves combinées ; demi-fond, fond et marche ; saut et lancer.

Le travail sur le terrain

Viérin Dégon, président de la FBA a remercié les deux experts (Achille Aïhou et Achille Gbaguidi) et les stagiaires pour le travail abattu durant les 12 jours de session de formation. Il a encouragé les stagiaires qui n’ont réussi à avoir le parchemin. Selon le président de la FBA, elles ont la connaissance et c’est ce que la fédération veut exploiter. « Vous irez sur le terrain au même titre que celles qui ont eu leur diplôme, pour faire le travail », a informé Viérin Dégon. Il a félicité les quatre diplômés mais a précisé que c’est le travail sur le terrain qui compte. Il a rappelé que ce stage n’est qu’une étape. Maintenant, elles vont travailler sur le terrain et en septembre prochain, elles seront évaluées lors d’un camp.

« Au niveau de CNOS BEN, nous sommes convaincus que le sport béninois ne peut s’imposer sur le plan international qu’à travers les femmes », a souligné le secrétaire général du Comité national olympique et sportif béninois, Fernando Hessou.

Oky Nonvignon, représentant le ministre des Sports a aussi relevé que le certificat n’est qu’un symbole. Le plus important, ce sont les connaissances acquises et il faudra en faire usage sur le terrain.